Jean Jaurès, vu par ses contemporains
Un film de LM Formentin
Le 31 juillet 1914, Jean Jaurès tombait sous les balles. À travers les souvenirs de ceux qui l'ont fréquenté, ce film retrace le destin de cette figure majeure du socialisme, fauchée à l'aube de la Grande Guerre.
Comment percevait-on Jaurès de son vivant ? Ce documentaire propose un portrait inédit en redonnant vie aux paroles de ses proches et collaborateurs. Grâce à des comédiens incarnant ses contemporains, le film recrée les interviews de ceux qui ont côtoyé l'homme politique, offrant un regard intime et direct sur l'héritage d'un géant de l'histoire de France.
Générique
| Réalisation | LM Formentin |
| Scénario | LM Formentin |
| Image | Philippe Piffeteau |
| Son | Florian DelafournièreMathieu Descamps |
| Montage | Christian GirierLM Formentin |
| Mixage | Raphaël Devillers |
| Étalonnage | Laurent Quaesaet |
| Production | Arsenal Productions |
Avec le soutien du CNC et de la PROCIREP
Extraits
Mort de Jaurès
Photos
Diffusions
- Histoire 1 juin 2015 à 20h40
- Télé Toulouse
Presse
Et comme tout homme de convictions, cette figure aujourd'hui si consensuelle ne manquait pas d'ennemis, ainsi que le rappelle opportunément ce documentaire.
Vincent Arquillière — Télérama Article scanné
Avis des spectateurs
Je m’attendais à découvrir un homme, j’ai d’abord trouvé un lieu. C’est celui de l’enfance, je crois, espace-temps retrouvé où l’on revient après sa vie d’homme, faite de virages et de changements. Là, on philosophe à coup de baguette de coudrier pour tromper l’ennui.
Pierre Bourlier — Avis Spectateur
L’immense intérêt du film est de dépasser la dualité entre la pensée et la vie en mettant en lumière le lien essentiel qu’il y a entre la philosophie et la vie de manière générale. Lorsque l’on regarde Marcel Conche vivre, on le voit penser.
Juliette Didier Champagne — Avis Spectateur
J’ai beaucoup aimé ce film parce que je le trouve véridique et humain. Marcel Conche a gardé son sens de l’émerveillement et le lien avec la nature. On sent une forme de spiritualité, au sens d’être relié à l’univers, qui dépasse le rationnel.
Annie Garnier — Avis Spectateur
Que vous ayez voulu filmer “l’impalpable” de la pensée est ce qui m’intéresse le plus. Vous montrez la pensée en acte dans la vie, aux antipodes d’un entretien radiophonique. Vous laissez se révéler autant que se dissimuler le penseur et son penser.
Claude Molzino — Avis Spectateur
Telle une promenade, votre film parle de philosophie, d’un philosophe et d’un homme, dans son intimité de vie et de pensée. On resterait encore longtemps devant l’écran à poursuivre ce dialogue filmé avec Marcel Conche.
Stéphane Breton — Avis Spectateur